dimanche 12 août 2007

Descente de police à MSG !

Rassurez-vous je n’ai pas viré dans le grand banditisme. Et je ne fuis pas la police, bien au contraire puisque je suis allé la voir Mercredi 1er août. Je m’explique : Grâce à Antoine, j’ai pu aller voir le concert de The Police à Madison Square Garden. Et c’était awsum, traduisez par ouf ! Vraiment génial, une ambiance électrisante et des morceaux qui décidément ne vieillissent pas. Et le cadre aussi est assez magique : Madison Square Garden, un amphithéâtre de 20 000 places (petit pour les USA). Il faut savoir que une fois le mois de septembre il accueille des matchs de basket et de hockey sur glace un jour sur deux. La piste évolue donc du parquet pour le basket à la glace pour le hockey un jour sur deux. Pour l’heure comme ce n’est pas encore la saison du basket ni du hockey, la salle sert de salle de concert, accueillant des groupes comme The Police, Muse, Deep Purple et autres. Pas trop mal comme programmation ;-). Et il n’y a pas à dire au risque de me répéter mais les ricains ils s’y connaissent en show ! Une ambiance de folie, sur les deux heures du concert, la plupart du temps on était debout et c’est bien simple on a pas vu le temps passer. Bref une excellente soirée.

Essayons nous à la culture américaine.

Etant en stage à New York, il fallait absolument que je profite de l’occasion pour voir au moins un match de ce sport sacré aux Etats-Unis qu’est le Base Ball. Et quoi de mieux pour cela qu’un match des Yankee au Yankee Stadium. Première étape, trouver des places. La chose n’est pas aisée, car tout est rapidement complet. Il faut généralement s'y prendre assez à l’avance si on veut rester dans des prix raisonnables. Certaines places atteignent en effet la modique somme de 320$, et croyez moi elles se vendent très bien. Personnellement j’ai eu une place pour 60$, ce qui est déjà plus raisonnable et permet d’être bien placé, un peu en hauteur mais pas de quoi se plaindre non plus.

Alors comment se passe un match de base ball ? En tant que néophyte je dirai que les américains savent mettre de l’ambiance dès qu’il y a un événement marquant dans le stade, genre un home run ou une réception particulièrement audacieuse. De plus il est toujours amusant de voir tout le stade debout la main sur le cœur entonnant l’hymne américain. Mais le souci c’est que des moments comme ceux là il n’y en a pas forcément beaucoup. Et un match c’est long, environs 4h !!! On comprend mieux maintenant pourquoi les américains ne sont pas tous scotchés à leur siège durant le match. Généralement ils arrivent une demi heure ou une heure après le début du match. Durant le match ils discutent prennent une bière, on a l’impression que le match est secondaire. Soudain des cris et tout le monde regarde l’action. On applaudit puis on recommence à discuter sans vraiment se soucier du match. Pour nous français c’est assez déroutant. Au final, je ne regrette pas d’avoir vu ce match mais je ne pense pas en revoir un autre tout de suite.

Trop dur le stage !

Oulala le temps passe décidément très vite. Presque un mois que je n’ai pas publié de message. Ca n’est pas très sérieux me direz vous. En effet je l’admets il y a du relâchement. Je vais donc tacher d’y remédier. Le dimanche 22 Juillet, je me suis rendu sur la plage de John’s Beach. Plage se situant à une heure de Manhattan sur l’île de Long Island. Long Island étant en réalité un regroupement de plages sur toute sa côte. John’s Beach fait partie des plus connues. Pour s’y rendre rien de plus simple : 40min de train, puis un bus fait la navette entre la plage et la gare. Une fois sur place, le spectacle est plutôt agréable : sable fin et mer (non je ne dirai pas turquoise car ce serait exagérer). Un petit hot dog, une serviette et un parasol et vous voila à des milliers de kilomètres de la simple idée de stage, l’eau était bonne et le soleil au rendez-vous. A ce moment la généralement on a une vague pensée émue pour les collègues se rendant tous les jours dans les bureaux de la Défense à Paris. Car on a beau dire, certes il y a Paris plage, mais ça n’a rien de comparable aux plages se situant aux alentours de New York ! Navré Messieurs les parisiens mais je suis de plus en plus forcé de constater que « Paris sucks ! » comme on dit ici. Traduisez par « Paris crainds ! », je sais en tenant de tels propos je m’expose à la vindicte parisienne. Mais reprenons quelques points : Paris est une des rares capitales où il est interdit de s’asseoir dans l’herbe d’un parc pour profiter d’une belle fin d’après midi. Réussir à atteindre une plage en une heure de Paris me semble difficile, et la propreté des rues laisse souvent à désirer. La les parisiens commencent à pester, rassurer vous si il y a bien une chose que les New Yorkais peuvent envier à Paris c’est son métro, car celui de New York est vraiment une catastrophe. Je crois que c’est le pire métro que je connaisse. On l’attend souvent, il est parfois très compliqué de se rendre d’un point A à un point B, surtout quand on souhaite aller d’Est en Ouest, et quand il pleut, plus rien ne fonctionne…. Ceci s’explique par plusieurs points : Le métro de New York est un des plus anciens métro au monde, et malheureusement, il ne fut guère modernisé. Ainsi le système de gestion des trains est encore archaïque. Imaginez, il n’y a pas de poste de contrôle visualisant la position des métros en continue. Ils ne sevant où sont les métros que lorsqu’ils sont dans les gares. Entre les gares ils ne savent pas où ils sont. Ce qui évidemment pose des petits problèmes de gestion du traffic en cas de panne d’une des voies. Une autre raison de la mauvaise qualité du métro New Yorkais est qu’auparavant il était géré par des compagnies privées qui n’ont que plus tard fusionné entre elles. Du coup chacune s’est développée sans se soucier des autres. Il en résulte un système de correspondances généralement compliqué. Mais bon pour reprendre les arguments des défenseurs de la cause New Yorkaise, Il est vrai que la distance à couvrir est plus importante qu'à Paris et que le système de bus permet les voyages d’est en ouest. Mais bon ce n’est quand même pas top top. Au final pour satisfaire les susceptibilités des uns et des autres je dirai que chaque capitale à ses cotés charmants et son revers de médaille.