lundi 25 juin 2007

The House of the death…..

Bon d’accord j’exagère un peu. Mais franchement la maison dans laquelle je vis durant mon stage à NY est assez surprenante. Elle est constituée de quatre étages, répartis comme suit : Premier Hall d’entrée et salon. Anecdote amusante quand vous entrez dans ce salon vous entendez distinctement « Hello ». Surpris vous vous retournez et là il n’y a personne…. Strange ! En fait une fois la première surprise passée et après une brève investigation il s’avère que la proprio possède un Cacatoès dont la cage est masquée par la porte du salon. Il est marrant mais possède un vocabulaire assez restreint. De plus il n’est pas doué pour les langues étrangères. Malgré un professeur de qualité il ne parvient pas à mémoriser une ou deux insultes en français ;-). Sinon le reste du salon est assez poussiéreux. Je pense que personne n’y est entré depuis la guerre de sécession. Retournons dans l’entrée qui présente toujours une magnifique odeur d’urine dès que vous ouvrez la porte. Merci le chien de la proprio ! A noter au passage la présence de qq placards dont l’ouverture est déconseillée. Vous risquez de finir sous un tas de bric à brac.

Premier étage : Cuisine, salle à manger et salon numéro deux. La cuisine est ultra moderne, pas trop mal équipée mais hélas plus du tout aux normes d’hygiène. Le carrelage est crade, les ustensiles n’ont pas servi depuis des lustres et la dernière fois qu’ils ont servi la machine à laver devait être en panne. Beurk… Ca me rappelle une phrase de ma proprio lors de la visite éclaire de la maison : « I love cooking », à mon avis faudrait que qn lui explique que la cuisine ne se limite pas à la simple utilisation du micro-ondes. Mais bon on va follower… Ah il faut quand même que je vous présente le frigo : Son ouverture est toujours un instant magique. Que va-t-on y trouver ? Un reste de saumon entamé depuis une semaine cotoie généralement un verre de jus de fruit pressé. Une bouteille de smirnov vient parfois mais sa durée de vie semble plus restreinte. Dans les bacs divers tubes de sauce entamés. Une fois par semaine arrive la division Whole Food. C'est-à-dire une dizaine de plats préparés de chez Whole Food. Il n’y a plus qu’à les passer au micro-ondes. Parfois en fin de semaine un cadavre entamé de cette division git lamentablement au fond du frigo. Voila pour l’allure générale. Bon appétit bien sûr….Passons à la salle à manger. C’est une des rares pièces à peu près propre de la maison. Elle est généralement présentable. Le seul inconvénient est le parfum d’intérieur : Reste de repas de chien de chez caca chanel. La gamelle du brave toutou git dans un coin. Mais comme ce dernier ne semble pas tjs apprécier la nourriture de sa proprio, sa gamelle traîne et fermente légèrement. Cette semaine pas de chance c’était du saumon…. Enfin le deuxième salon. Un de mes camps de base. Le seul endroit où je peux avoir une connexion internet. L’endroit est agréable, canapé table basse, ce n’est pas trop mal. Ca serait parfait s’il n’y avait ces petits souvenirs laissés par le toutou dans certains coins après un bon repas. Heureusement le chien est de petite taille !

Troisième étage : Proprio ! Warning ! Pas le droit d’entrer. Juste le temps d’apercevoir un chambre à coucher avec un lit rempli de coussins et un salon ou l’on retrouve souvent les restes de la division Whole Food.

Enfin quatrième étage : Collocation. On y retrouve les chambres de mes deux colloc et la mienne. J’ai le loyer le plus faible et par conséquent la chambre la plus petite. La taille en dessous c’était le placard à balais. Pas pratique pour dormir ^^. Au milieu, telle une zone neutre, la salle de bain : Deux éviers, une baignoire, des toilettes et une machine à laver. Maintenant que la femme de ménage est passée ce lieu est agréable. Avant on hésitait à utiliser la baignoire, on risquait de resortir plus sale qu'avant. La proprio laisse un peu trainer son linge mais ça va. En plus quand il pleut vous pouvez directement prendre une douche. La verrière qui fait office de toit présente quelques fuites. Voila je crois qu’on a fait le tour.

Rassurez vous chers lecteurs on peut survivre dans cet environnement du moins au bout d’une semaine je ne présente pas de maladies peau ou d’intoxications diverses. De plus j’ai de la chance, mon colloc quand il est arrivé avait des blattes. Depuis ca a été "dératisé" ! Alors franchement pourquoi se plaindre ?

P.S : N’envoyez pas l’inspection sanitaire tout de suite, j’ai encore besoin d’un logement pour les trois mois à venir. Merci de votre compréhension.

dimanche 24 juin 2007

Une arrivée mouvementée !

Hello les gens,

Pour commencer ce petit blog, le plus logique me parait être de vous relater mon arrivée à NY. J’ai décollé le vendredi 15 Juin à 10h10 du Luxembourg. Petit transit à Zurich après un vol tranquille sur la compagnie Luftansa. Nous avons juste décollé avec 30min de retard à cause de soucis à l’aéroport suisse. Notre pilote fit de son mieux mais nous arrivâmes tout de même avec un quart d’heure de retard en suisse. Or pour une fois le délai entre les correspondances était restreint, ceci m’a donc permis de faire un petit footing dans l’aéroport de Zurich. Car bien évidemment quand vous devez prendre une correspondance elle est à l’autre bout de l’aéroport. Genre je suis arrivé au terminal A et ma correspondance était au terminal E…. Pour vous donner une idée de la proximité des terminaux, on doit prendre un métro pour aller de l’un à l’autre. Et une fois parvenu au bon terminal, il faut encore passer les portails de sécurité. D’habitude ceci est assez rapide sauf quand vous êtes pressé. L’employé de la douane placé avant le portique me dit que je peux y aller même avec ma ceinture. Moi je l’écoute et forcément je sonne. Son collègue placé de l’autre côté est lui nettement moins conciliant, j’ai droit à la fouille au corps… Ca tombe bien c’est pas comme si l’embarquement de mon avion avait déjà commencé ! Après ces formalités je peux enfin rejoindre mon quai d’embarquement et monter dans mon avion.
Mais bon tout ceci me direz vous fait partie des petites tracasseries que l’on rencontre lorsque l’on voyage. Et je vous répondrai que vous avez raison. Car une fois dans l’avion il n’y a plus qu’à se laisser voler. Même si bien entendu vous mesurer 1m95 et que vous avez les genoux dans le menton surtout lorsque votre voisin de devant à baissé son siège au maximum. A ce sujet je dirai qu’il est inutile de demander à l’embarquement un siège avec un peu plus de place pour les jambes. Ca ne marche jamais, croyez en mon expérience ! Bref après un vol sans histoire et qui ma fois me sembla assez rapide nous atterrissons à l’aéroport JFK de NY ! On avait un quart d’heure d’avance sur l’horaire mais comme du coup rien n’était prêt on a dû patienter 30 min pour qu’ils s’organisent… Chercher l’erreur.
Une fois à terre il fallut passer les formalités douanières. Cela se fit sans problème, il ne me restait plus qu’à récupérer mes deux valises. Et là c’est le drame ! J’en récupère une et c’est tout !!! Merci la Swiss… Une hôtesse m’indique où faire ma déclaration de perte de bagages, quelques paperasses plus tard on m’assure que ma valise qui est restée à Zurich me sera livrée le samedi soir. En vérité ils n’ont jamais été fichus de me la livrer du WE. Il m’a fallu attendre jusque lundi et quelques coups de fil de mon boss pour finalement récupérer ma valise. Bien entendu j’ai passé mon WE avec les répondeurs et les standardistes de la compagnie Swiss et Luftansa pour essayer de savoir où était ma valise. Je ne vous le conseille pas c’est très mauvais pour les nerfs, ceci dit ça fait travailler l’anglais.
Une fois sorti de l’aéroport, vers 17h, je prends un taxi dont le chauffeur venait de Haïti, il parlait donc très bien français. En une heure de temps il m’avait mis au courant de toute l’actualité américaine, sport, politique, religion… Très sympa. 18h je sonne à la porte de ce qui allait être ma résidence durant trois mois. Pas de réponse…. Après plusieurs tentatives infructueuses, je décide d’attendre devant la porte, ce qui me permit de faire connaissance avec les voisins. 19h j’appelle l’agence. Le responsable de mon dossier appelle la proprio. 19h20, celle-ci arrive enfin. Elle me fait visiter la maison en 10min chrono car elle devait retourner rapidement à son boulot. Elle me promet de m’apporter des draps quand elle reviendra et s’en va. Le temps que mes neurones engourdis par le décalage horaire fonctionnent je réalise que je n’avais pas de clé. J’étais donc prisonnier de cette fichue baraque. Or je n’avais pas mangé depuis un bon bout de temps, et il fallait que je m’achète quelques affaires de toilette. Car forcément la valise égarée était celle contenant outre mon câble d’ordinateur, ma trousse de toilette. Fort heureusement j’avais écouté les conseils avisés de ma mère, et j’avais réparti mes affaires entre les deux valises, notamment mes costumes de travail. Bref, je m’installe et commence à visiter la maison faute de mieux. Là ce n’est guère réconfortant, elle est immense mais pas vraiment entretenue. Il y a de la poussière dans pas mal de pièces, je vous épargne la description de la salle de bain et des toilettes bouchées. Et pour finir la proprio a un chien qui laisse quelques souvenirs de son passage à certains endroits de la maison…. Rassurez vous ce n’est pas un cloaque c’est juste que la proprio semble avoir une conception assez particulière de la propreté. Un billet devrait suivre pour vous décrire la maison.
20h l’un de mes colloc arrive. Je me présente, coup de chance elle est française. On discute je lui explique ma situation. Elle me passe ses clés, ce qui me permet de faire un tour et d’acheter ce dont j’avais besoin (nourriture, brosse à dents, dentifrice,…). Une fois de retour à la maison j’attends jusque 9h30 le retour de la proprio qui me file rapidement un drap du dessous et une espèce de carpette d’1m². Etant tellement épuisé j’ai juste la force de faire mon lit et de m’effondrer. Ainsi s’acheva cette arrivée à NY.
Certains pourraient me taxer de râleur, mon but ici n’est pas de me plaindre car aujourd’hui que tout est solutionné cela est devenu une anecdote assez cocasse. Mon but est de dire à tous ceux qui partent où partiront à l’étranger que forcément on rencontre des galères. Mais que l’on se surprend à savoir les gérer, à ne pas paniquer. Car même dans les pires moments il y a toujours un point positif. Et que vraiment c’est une expérience à vivre car elle donne confiance en soi.
Je vais maintenant m’arrèter sur cette note optimiste car mon billet est assez long et je ne voudrais pas endormir mes lecteurs. Vu que je compte encore leur raconter plein de choses sur mon voyage. Mais promis la prochaine fois je serai plus bref. ^^

mercredi 20 juin 2007

Premiers pas

Ca y est je me lance dans la grande aventure des blogs. Je profite d'une matinée calme et d'un temps pluvieux pour écrire mon premier billet. Le but de ce blog est avant tout de vous donner quelques nouvelles de mon stage dans cette belle ville de New York. Mais qui sait peut être qu'avec le temps il évoluera, l'avenir nous le dira.